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  • mardi 20 juin 2017 , dans Archéologie , Art et Culture

    Antiquité et mosaiques

    Reportage photo sur le chantier archéologique de Sainte Colombe où un superbe quartier antique se dévoile avec domus et mosaïques.
    Responsable d’opération Benjamin CLEMENT pour la société Archeodunum.

  • vendredi 26 août 2016 , dans Archéologie , Nature

    La chartreuse de Bertaud

    • Le site étant relativement isolé, la mission est coupée du monde pendant trois (...)

      Le site étant relativement isolé, la mission est coupée du monde pendant trois semaines, sans réseau, etc.

    • Le transport du matériel de fouille est toute une aventure, seuls des (...)

      Le transport du matériel de fouille est toute une aventure, seuls des sentiers permettent d’accéder au site (vive la brouette motorisée !)

    • La végétation a repris ses droits sur les vestiges qu'on devine au relief (...)

      La végétation a repris ses droits sur les vestiges qu’on devine au relief tourmenté, à quelques murs épars

    • Toute la nourriture est apportée sur le site à dos d'homme, et cuisiné (...)

      Toute la nourriture est apportée sur le site à dos d’homme, et cuisiné sur place, devant la chapelle Bertaud

    • Il n'y a pas d'eau potable sur le site, tous les deux jours une (...)

      Il n’y a pas d’eau potable sur le site, tous les deux jours une petite expédition rejoint une source aménagée en amont

    • La cloche de la chapelle, qui bat le rappel des troupes, a lâché. (...)

      La cloche de la chapelle, qui bat le rappel des troupes, a lâché. L’équipe de fouille improvise une réparation

    • Un petit panneau solaire permet de recharger le matériel nécessaire à la (...)

      Un petit panneau solaire permet de recharger le matériel nécessaire à la fouille, et de s’éclairer à la LED la nuit venue

    • Une dévégétalisation de vestiges s'impose et permet de redécouvrir (...)

      Une dévégétalisation de vestiges s’impose et permet de redécouvrir l’importance des vestiges et leur organisation

    • Les levées topographiques entres arbres et vestiges ne sont pas de tout (...)

      Les levées topographiques entres arbres et vestiges ne sont pas de tout repos

    • Sous les effondrements et couches de démolition, les élévations des bâtiments (...)

      Sous les effondrements et couches de démolition, les élévations des bâtiments se révèlent

    • Les sondages mettent au jour des aménagements médiévaux qu'il faut ensuite (...)

      Les sondages mettent au jour des aménagements médiévaux qu’il faut ensuite documenter et dessiner

    • Pour documenter le contexte archéologique les prospections se font équipés (...)

      Pour documenter le contexte archéologique les prospections se font équipés pour photographier, topographier, etc.

    • La forêt qui entoure le site n'est pas exploité par l'ONF qui en a (...)

      La forêt qui entoure le site n’est pas exploité par l’ONF qui en a fait une réserve de biodiversité

    • Entre les pâturages de printemps et ceux d'été, plus haut dans la (...)

      Entre les pâturages de printemps et ceux d’été, plus haut dans la montagne, la chartreuse est un lieu de transhumance

    • Dérangées dans leur chasse au mulot, les belettes qui habitent les vestiges (...)

      Dérangées dans leur chasse au mulot, les belettes qui habitent les vestiges de la chartreuse observent les archéologues

    • Le sentier qui mène à la chartreuse promet une belle vue, et quelques (...)

      Le sentier qui mène à la chartreuse promet une belle vue, et quelques passages escarpés.

    • Après trois semaines de présence, il est temps de quitter la montagne, en (...)

      Après trois semaines de présence, il est temps de quitter la montagne, en attendant la prochaine expédition, en 2017 !


    Voici un extrait du reportage réalisé sur l’expédition archéologique de cet été à la Chartreuse de Bertaud.
    Le site est étudié par une petite équipe de sept personnes : archéologues, historien-ne-s, photographe, topographe, étudiant-e-s.

    Un peu d’histoire
    La chartreuse de Bertaud est le second établissement féminin de l’ordre semi-érémitique fondé en 1084 par saint Bruno dans le massif de la chartreuse. Après le transfert à l’ordre chartreux, dans les années 1140, du monastère de Prébayon (Vaucluse), Bertaud est la première fondation féminine ex-nihilo de l’ordre.

    Elle est fondée en 1188 par Adélaïde, femme d’Arnaud III Flotte, et ses quatre fils. Le site lui-même n’est probablement pas occupé avant le début du XIIIe siècle après une première implantation, temporaire, peut-être plus bas dans la vallée. Les bâtiments liturgiques et conventuels de la chartreuse occupent le site dit « chapelle de la crotte », mais d’autres traces d’occupation sont également identifiables, notamment des dépendances agricoles à proximité, peut-être aux lieux-dits « les bertaud, la grangette » (les chartreuses se caractérisent souvent par une activité agro-pastorale organisée autour de grange de plaine et de grange d’alpage). La chartreuse, trop faiblement dotée, disparaitra en 1446-1448 suite à un incendie, la communauté des moniales se réfugiant à Gap, puis dans la Chartreuse de Durbon (Hautes-Alpes).

    Les chartreuses féminines constituent un phénomène limité tant en terme d’effectif, treize fondations pour la chrétienté médiévale, que dans le temps, l’ordre mettant fin aux fondations féminines dès le milieu du XIVe siècle, soit deux siècles à peine après la première fondation. Elles constituent l’adaptation empirique d’un modèle semi-érémitique à des communautés féminines.

    Association pour l’histoire et l’archéologie de la chartreuse de Bertaud - asso.ahacb@gmail.com

  • lundi 30 mai 2016 , dans Déambulations , Archéologie , Architecture , Urbex

    Un couvent invisible

    Je profite d’une session de prise de vue pour une étude archéologique du bâti pour réaliser un reportage un peu différent dans un couvent de religieuses. Ce couvent datant du 17ème siècle a été tellement rénové, réutilisé, transformé qu’il n’y a que certains oeils avertis qui reconnaitront tous ses éléments d’origine.
    Cette série est pour moi l’occasion de mettre en valeur ce mélange des genres, des histoires, cette invisibilité d’un patrimoine. C’est le genre de lieu où l’on se promène avec l’impression d’être un explorateur. Et j’ai eu l’avantage d’avoir accès aux petites anecdotes et histoires du lieu en direct.

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